Posté par nouga
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les arbres , comme amis , je trouve cette attitude tout a fait compatible avec nos vies agitées, eux sont là tranquilles sereins, pouvant etre confidants sans a priori
bravo Hélene
bravo Hélene
Sous votre frais ombrage, vert et sombre à la fois,
J’aime allonger mon âme et pleurer quelquefois.
Les larmes sèchent plus vite à l’abri de vos branches
Elles savent atténuer les douleurs qui s’épanchent.
Les feuilles aussi se mêlent de savoir le chagrin
Dont elles vont, sans querelle, délester le venin.
Les mots s’envolent au vent, et livrent les histoires
Bien trop lourdes à porter pour un seul grimoire.
Ainsi donc, au sortir de la verte contrée,
La vie peut reverdir dans un cœur profané
Et voir refleurir la douceur d’un été.
De vous arbres chéris, je me sens l’épousée ;
J’ai cru avoir perdu jusqu’au goût du plaisir,
Avant le mettre en terre, je l’ai vu ressurgir.
Lairedubeau