comme on dit
Sous les cils bruns d’un tueur difficile à éteindre
la nuit s’épuise
La souplesse d’un chat rassemble les distances
On récapitule un corps
ou un reflet ruiné
Les contre-jours menacent Il y a
ce mouvement des mains dans le courant
volonté d’envol
vers un oubli palpable
ces lambeaux léchant cloisons et tempes
il y a comme on dit
des disproportions venimeuses
Il faudra bien pourtant de tout le doux des lassitudes
peser
comme les dormeurs s’enfoncent dans la vase des lampes
la bouche ouverte
hurleuse de blés
Commentaires (2)
Posté par marie jeanne
le
Beau.Simplement.
Posté par christanil
le
Vêtus d'espace et de poésie. J'aime.
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