c’était un été de grand chaud une lumière gourmande broutait les coquelicots un galopin tapi dans son sourire guettait le merveilleux pour lui piquer ses béquilles
Bousculé par la vie, ou ce qui passe pour l'être... passer... sans doute... mais je crois que nous nous comprenons... Ce qui est la source de toute humanité. Sans trop de lyrisme, ha! ha!
La petite bestiole se déchaîne à ce que je vois... trop de haine à cracher sans doute, camélidé aux joues remplies de fiel. Chasse dans ton jardin les Roms et autres qui t'abiment l'oeil et laisse les amoureux de la beauté, des sons, se gorger des choses les plus simples.
Respire, délace les lassos qui t'enlacent les poumons...