Posté par nouga
le
qu'il est bon de confier a son imaginaire, une suite si romanesque
que l'on se presse de regagner son logis
Amitiés
que l'on se presse de regagner son logis
Amitiés
Je vous cherche souvent dans les rues et les brumes
Des matins dispendieux d’un Paris qui s’enrhume.
Au milieu de ces gens qui pour moi ne sont rien,
Je vous vois, mon amant, inaudible refrain.
Souvenirs sur ma peau d’un amour trop fougueux,
Ceux qui laissent place au jour et aux matins brumeux.
La lumière, pâle encore, s’aventure peut-être
Mais se joue bien du temps et du cœur de deux êtres.
Là, j’adopte un passant et ferai de ce jour
Les dernières heures de fièvre d’un impétueux amour.