Posté par nouga
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belle version Hélene, de la danse eternelle
Mes empreintes se remplissent, tu combles tous mes pas
Par tes allers-retours, sempiternelle danse.
De ton rythme éternel, sonnant comme le trépas,
Tu prends et ensorcèles au rythme de ta cadence.
La puissance qui te meut, m’émeut jusqu’à la panse,
La même initie tout, au ciel et ici bas
Et jusqu’aux sentiments humains, quand on y pense,
Qui semblent être dictés par le même combat.
Absorbe donc me peines, étouffe mes rengaines
De ton bruit sourd et rauque, brassage des humeurs
Du Dieu, force de vie, Poséidon vainqueur.
J’écoute avec délice, le flot de ta fredaine.
Il m’est doux de savoir que tant que tu seras,
L’homme suit l’obédience de tes airs d’opéra.