Posté par Camy
le
J'aime bien ta manière de conparer la poésie à de l'or, à la fin (enfin, si c'est ça...). C'est bien pensé, bravo.
Histoire de meubler le temps et le vide
De mots, de lettres je viens couvrir la feuille
Et gendelettre, telle une vrille effeuille
Ajustoir palpable autant que livide
Et par ailleurs sans rien avoir à raconter
Il vient sur la page ainsi glisser des pensées
Survient de tapages récépissés dépensés
Pour travailleur vaurien, pourvoir à escompter
Sur une inspiration qui tarde à survenir
Réduisant l’auteur à jouer que sur mémo
De luisantes hauteurs enjouées... que des grumeaux
Adieu aspirations vantardes ou avenir
Qui se jouent de moi, pourquoi dès lors persister ?
Pourtant plein d’émoi, de quoi ? De l’or désisté
Isatis