Sans craintes
j'ai décidé de me foutre de toi,
comme tu t'es foutu de moi,
de me foutre de ce que tu penses,
comme tu t'es foutu d'ma panse,
tu te criss de toutes celles-là,
de toutes celles qui te croient,
tu te criss de ne plus être là,
de toute manière, c'est juste des proies
t'es un grand parleur,
tu sembles fort,
mais t'es rien de plus qu'un p'tit faiseur
qu'un faible qui part sans effort
tu prends c'qui se présente,
un je t'aime te séduit,
pourtant après un bout plus rien ne te tente
tu recycles la merde dont tu t'enduis
j'avais peur de ton jugement,
j'avais pas de colonne, j'tais en amour,
pourtant tes pensés, c'est en les copiant-collant
partout où tu peux que tu lances des messages qui font le tour
tu mérites pas ce mérites,
ta méditation sans limite,
tes reccueil de vers en poursuites,
c'est juste de la vieilles trop cuites
t'étais parfait à mes yeux,
mais maintenant j'te veux qu'en broullis dans mes oeufs
t'es un sale player, un beau lapin qui joue au chasseur
tu verras un jour tu partiras en pleure
paf dans tes dents,
ton nez s'allonge mon grand,
tandis que ta tête gonffle mon p'tit,
t'es ridicule mais tellement bon dans ton rôle qui t'salis
je suis sans crainte, je n'ai plus peur
car c'est pas moi qui joue au chasseur
car c'est pas moi qui joue un jeu,
toi, demain ou dans dix ans, tu seras les braises d'un feu
demain ou dans dix ans, les plus intelligentes vont partir
ces filles, ta source d'oxygen, y en aura plus
ton feu va faiblir; tes braises vont refroidir
bientot t'auras plus rien sauf le souvenir d'avoir plu
du moins, toutes celles qui t'ont vécu
ne souhaitent que ça,
on en a plein le cul,
en tout cas moi j'plus capable de tes vice versa
Je fais référence à ton comportement de player
je fais référence à tes manigances masculines
à ton sang transparent qui te coule dans tes veines "divines"
à tes sentiments inventés auxquels tu crois comme un aveugle peureux
grand parleur, tu fus; petit faiseur, tu resteras