Posté par nouga
le
en attendant Helene
j'aime bien cette veuve noire, qui tisse son histoire sans jamais sursoir
j'aime bien cette veuve noire, qui tisse son histoire sans jamais sursoir
Les encens et bois de senteur parfumaient l'air
Un corps jonchait le sol, tout de sang maculé
Déjà froid, l'homme gisait là, émasculé
Un parfum macabre remplissait l'atmosphère
Dedans un décor défait que rien ne rapièce
On pouvait encore pourtant sentir l'odeur
De l'amante dont on devine les rondeurs
Qui aurait pu connaître la fin de la pièce
Triste scénario qui maintes fois se répète
Et telle une veuve noire tissant sa toile
Seuls témoins du drame que furent les étoiles
Si de par la fin tout devait se commenter
À l'envers pourrait se lire ou se raconter
Une histoire qui sans fin se prolonge à perpette
Ghjslain, 20 mai 2010