Posté par Gilbert
le
no coment!
J’aime le poids du corps qui s’imprime dans le mien,
Y laissant sans effort, sa marque, son parfum.
Tous les remords s’envolent dans l’onde artificielle
Du plaisir indécent, dont toi tu m’ensorcelles.
Ton souffle chaud et rauque pénètre chaque pore.
Un voyage olfactif, celui de nos deux corps,
M’entraîne un peu plus vite au cœur de l’aventure,
Tu sauras m’indiquer, le sens et la mesure.
S’écrit alors un conte dont toi seul sait les vers
Et que tu me racontes, surprenant le destin,
Par le biais de tes yeux et le jeu de tes mains.
J’écoute chaque soupir, me nourris de ta sève
Et voue aux gémonies le temps, presque sans trêve.
Tous deux nous composons ce fabuleux concert.