Posté par nouga
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bravo pour cet acrostiche, ou le vecu transpire encore
Nonobstant les gambett's, se mouvant à l'envi
Au pavillon des corps d'où s'envole la vie
Une enclume s'installe ; sans y être invitée,
Sur son front qui s'emballe et, la gorge serrée,
Elle vogue, elle vague, elle s'endigue et s'étale,
Et l'étau, à son cou, fidèle, s'alourdit...