Posté par nouga
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et bien ton essais est concluant, c'est un sonnet de qualité, qui plus est odorifere, avec la maniére
Lys platoniques aux doux pétales,
Image du temps qui s'étale.
Coquelicots aux vents amènent,
La poussière ruinée, ma peine.
La splendeur de toutes ces plantes,
Aux amoureux tant importantes,
N'est pour moi autre qu'ironie,
Rappelant les jours infinis.
Vermeil à mon âme criante,
Diapason de mon indifférence,
Le blanc du vide, cette souffrance.
Rêvant toutes les nuits suivantes,
Du désir poindre en ton regard.
Des larmes dans mes yeux hagards.
Ce texte figure dans la sélection de Lenore