Souvenez-vous de quand vous tous vous possédiez
Des cœurs et des âmes, des armes et des chœurs
Que vous utilisiez pour vaincre votre peur
Tentant de recouvrir vos bonheurs incendiés
Souvenez-vous de quand vous acceptiez la danse
Ce tango frénétique avec vos tristes jours
Passés à oublier ces chœurs et vos amours
Avec pour seul ami, le doux son du silence
Je suis un pilori, une vierge de fer
Je suis l'artisan de vos afflictions et peines
Je suis votre mépris, votre froideur et haine
Je suis un faux accord, une erreur indicible
Dans cette symphonie des avenirs possibles
Vous faisant choir aux cieux, ou monter en enfer