Posté par Loup gris
le
Très beau votre "Epistolaire", Hélène, sans bouder le reste aucunement, j'aime la 3ème strophe particulièrement.
J’aime nos mots quand ils se touchent
Quand ils s’inventent et qu’ils font mouche.
J’aime le son de nos aveux
Quand ils disent ce que tu veux.
Et si la voie épistolaire,
N’a plus la forme d’Apollinaire,
Tranchée à l’aube d’un instant,
Elle rend les cœurs si palpitants.
Thuriféraire de l’amour
D’un jour seulement ou de toujours,
La forme a plus d’un tour en poche,
Elle rend les gens un peu plus proches.
Lire à la lettre tous nos maux,
Comme l’abandon des oripeaux.