prête à la rêverie et à la poèsie
Dimanche au Luxembourg
Tant de gens déambulent dans tes allées béantes
Au milieu de statues dont les piques acérés,
Dissuadent les pigeons de leurs fins dégradantes.
Les angelots joufflus crachent l’eau vivifiante,
Des palmiers incongrus, flattent l’œil au passage,
Annonçant, comme bévue, l’esquisse d’un voyage.
Carte postale idyllique, souvenir d’une errance
D’un dimanche acoustique, une chopine romance,
Et l’alliance improbable d’un classique résurgent
Se mêle à l’exotisme des essences et des gens.
Mais le quart a sonné, il me faut vite migrer
Vers le centre névralgique où le son a muté.
L’âme éprise de notes et le corps habité,
La pianiste délivre sa lecture d’exception,
Faisant sienne musique et allitérations.
Commentaires (6)
prête à la rêverie et à la poèsie
Quel beau dimanche que le vôtre.
hélene, pourrait faire penser a l'abus de la dive bouteille
belle ballade dans ce parc enchanteur
Merci à tous et ravie qu'il vous ait plu.
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