Posté par nouga
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je lis tes textes , ta constance pour Laure , marque un amour du moins une passion devorante
Bien des fois j'ai vu (on me croirait à peine).
Une jeune Ondine au milieu des prés verts,
Dans le cristal de son corps, sous l'ombre d'un chêne ;
Comme une nuée blanche, qui passe dans les airs,
Comme dans un ciel pur , ou elle fût une étoile brillante ;
Et plus je me retire, dans des endroits secrets,
Et plus aussi ma pensée amoureuse, devint ardente.
Laure, avait ce corps plein d'attrait.
C'est ainsi que parfois mes rêves se prolongent.
Enfin, le brouillard se dissipe et plonge,
Sur moi, qui appuyée si tristement,
Dans ma tristesse, qui m'a désabusé trop vite,
Immobile et glacé, j'attends son image et je médite,
Et j'écris mes vers en pleurant.