Chaleur, chaleur,
Douce et insupportable.
Quand rentrons-nous dans notre Nord,
Vers des températures acceptables?
Que l'on reconnaisse à l'eau
De se montrer rafraîchissante.
Elle sauve nos vieux os
De cette chaleur suffocante.
Quand la chaleur est telle
Que même le vent est chaud,
Qu'un rayon de soleil
Nous brûle jusqu'aux os,
On cherche la délivrance
Dans une bouteille d'eau.
ô France, douce France,
laisse couler tes ruisseaux!
ô chaleur suffocante!
Aucun abris possible.
ni le vent, ni la tente!
Chaleur inadmissible.
Chaleur, chaleur,
Survivons jusqu'à l'heure
Où dans l'eau nous plongeront
et dans cette douce fraîcheur
Aux maths nous penseront.