Posté par francois
le
cher sylver
vos vers
nous nourrissent
de vos émotions
et sont les délices
de nos sensations
vos vers
nous nourrissent
de vos émotions
et sont les délices
de nos sensations
Quand plein d'espoir, moi je suis venu
Un jour, un soir, pour me mettre à nu
Moi, pauvre poire, piètre parvenu
J'ai dû surseoir, ce, sans prévenue
Mes mots, mes vers, ainsi donc restés
Que lettres en sorte, quasi rejetées
Des amours mortes, aussi transmutées
En froids d'hiver, quoi qu'elles aient été
Tant de poèmes qui n'ont suscité
Quelque noème ou pensée cités
Ne sont-ils donc que caducités
Strophes quelconque non édités
De mes écrits et leur contenu
Trop blêmes cris, rien ne subsiste
Suis-je proscrit, suis-je malvenu
De ces décrits, desquels j'existe
Isatis