Posté par christanil
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Mais chaque évènement est unique.
Sans fin, sans cris s’élaborent les récurrences.
Elles prennent de vagues noms.
Il semble que les habitudes les encensent,
Enroulées dans les traditions.
Le cycle diffus de la vie les envisage
Comme une rengaine immanente.
Les minutes se mesurent au rabâchage
Des horloges âgées et lentes
En figurantes étonnées du bafouillage.
Elles s’insèrent au gris des toiles de fond
Cherchant le rythme inimitable
Où toute issue n’est qu’un point de répétition
D’un seul séjour interminable.