A bientôt !
Feanck D.
En français, tout simplement
À l’aube de l’an neuf, l’âme du Québec n’a guère évoluée… pourtant
Arrive deux mille neuf, quand aux temps des becs naguères dévolus et
Fabliers, ces temps où nos grands-mères nous racontaient en Canada
Oubliés aux temps, se réclamèrent et escomptaient que flagada, antan
On retrouvait deux peuples en ce pays, les Canadiens et les Anglais, quoi!
Or aujourd’hui, de ces deux peuples on dit, les Canadiens et les Québécois
N’avons-nous pas là un peu éludé nos origines, perdu une part de notre identité
Aux principalats, il ne faut pas que s’invagine pour autant, épars en audimutité
Notre langue si riche de belles effusions,
notre unique culture, fertile à profusion;
et au futur une seconde songeons,
dans un monde magique, dans ce rêve plongeons
Imaginons que s’affichent sans illusions,
communications qui érectiles en allusions,
viennent, sutures fécondes, occlusions,
émonder tragique destin de désillusions
Espoirs à ressusciter, redécouvrir sa langue,
ce prodigieux bagage, langue des sens, langue d’humour,
langue de prestance, langue d’amour
Pouvoir ainsi susciter, faire découvrir la gangue
de l’élogieux langage, qu’avec aisance,
ne cessent harangues aux instances des cours, glamour
Or nonobstant et n’en déplaise à nos voisins,
veillons au grain, gardons notre français
Qu’il soit impératif que nous survivions à l’assimilation,
que nous en faisions notre mission
Soyons itératifs de cette vision sans dissimulation,
que nouveaux sillons nous garnissions
Admonestant qui mal y pense et son cousin,
honnissons chagrins, dardons de nos souhaits
S’apanageant d’une envie, désenclavant et
désentravant les compléments… « Outaouais »!
En imageant notre vie, dorénavant
et à tous les vents,
tout simplement, en français
Ghislain Couroux, 10 janvier 2009