Posté par christanil
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J'aime surtout les 2 dernières strophes. Il semble que la strophe 2 manque de rimes?
Le bleu dessus les toits en zinc
A quelque chose qui me dézingue.
On sent si peu l’impermanence,
Le souffle court de la danse.
La danse de mort est solitaire,
Abstraite, perfide, superficielle.
Elle s’insinue dans chaque minute,
Et se propage comme la ciguë.
Pourtant l’on vit sans y penser,
On est bercé d’éternité.
Chaque minute est un trésor,
Et l’on estime vraiment son sort
Que quand il ne nous reste de vie
L’équivalent du temps d’un cri.