Encore faut-il considérer de manière objective la planète Terre d'une part, et l'homme d'autre part.
Rappelons-nous que la Terre est une masse vivante, qui de par son imposante taille et son grand âge, se meut aussi bien en surface qu'en profondeur, tout en étant en interaction avec nombre d'autres éléments de l'univers.
L'homme est aussi une masse vivante, mais éclatée en de multiples individus, portant leur propre complexité en tant qu'organismes à part entière. Mais les individus humains semblent oublier le rôle qui joue la planète sur leur propre vie, au point que bon nombre d'entre eux la veulent statique. En effet, qui n'est pas étonné d'un séisme, d'un tsunami, d'une inondation, d'un cyclone, d'une avalanche, d'un glissement de terrain, notamment quand l'un de ces évènements portent atteinte à la vie de nos contemporains et à leurs modes de vie.
Mais ce "qui" a-t-il suffisamment informé ces contemporains des risques encourrus à s'installer sur des territoires connus pour leur dangerosité à l'échelle de l'être humain, parce que ces territoires sont les témoins de la vie de la planète, mais dont l'impact est à la hauteur de sa masse vivante?
Si les êtres humains se respectaient suffisamment entre-eux, n'étaient focalisés essentiellement sur les aspects économiques et quête de confort tout en artifices, leurs esprits seraient plus ouverts aux conditions de vie de leur planète hôte et tireraient bien plus d'avantages quant à leurs échanges relationnels.
Mais ce n'est là qu'utopie, car malheureusement beaucoup d'êtres humains cultivent l'individualisme pour en conditionner d'autres, combattent pour le pouvoir de l'argent, aux détriments de ceux qui ne peuvent accéder à ce raisonnement.
Ceux qui oeuvrent pour la solidartié d'avant-garde sont alors décriés au point que leur action ne représente qu'une goutte des masses d'eau qui circulent sur et au-dessus de la planète, ainsi qu'en sons sein.
Mais "supprématie" oblige, d'autres sont effrayés par les risques de disparition de l'espèce humaine !
Pour illustrer ce commentaire, un poème écrit sur le thème de l'eau donne un apperçu des risques encourus par certaines communautés d'êtres humains, risques qui sont déjà réalité !
Il est intitulé "Mort d'eau", à bon entendeur.

